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Madagascar à l’honneur dans le New York Times

New York Times

Dans l’une de ses éditions sortie tout récemment, le New York Times a mis en lumière la destination Madagascar, à travers un article écrit et illustré par le célèbre photographe suédois Marcus Westeberg. Selon ses dires, la Grande île est Madagascar est un endroit où la beauté de la nature ne laisse pas indifférent.

Suite aux restrictions de voyage en vigueur dans le monde entier, le New York Times a  lancé une nouvelle série d’articles « Le monde à travers un objectif« , dans laquelle des photojournalistes reconnus dans leur domaine,  aident les lecteurs à se transporter, virtuellement, dans certains des endroits les plus beaux et les plus fascinants de la planète.  

Aussi durant la semaine du 5 mai 2020, Marcus Westberg a partagé une collection de photographies de Madagascar. Des chefs d’œuvres qui font ressortir plus que jamais la beauté endémique des paysages malgaches et de sa riche faune et flore. Pour le photographe qui affectionne particulièrement l’Afrique subsaharienne, Madagascar appelé souvent le 8e continent, est un monde à part. Environ 90% de sa faune et de sa flore se trouvent nulle part ailleurs sur terre.  

Son dernier voyage à Madagascar remonte à 2015. Un voyage d’un mois où il a pris les superbes photos publiées par le New York Times. De la rivière Tsiribihina où il a pu découvrir la culture des fady, en passant par les labyrinthes calcaires et spectaculaires des Tsingy de Bemaraha, jusqu’aux rencontres fascinantes avec les lémuriens, Marcs Westberg n’a gardé que de très bons souvenirs « qui dureront toute une vie« . Sans parler de son escapade dans la magnifique station balnéaire d’Ifaty ou encore de son immersion dans la foret tropicale humide du Parc National de Ranomafana.

Marcus Westberg est un photographe de renom, plusieurs fois primé dans des concours photos internationaux. Ses photos sont  fréquemment publiées dans les grands magazines, tels que  The new york times, Africa geographic ou encore The Guardian. Selon ses dires, un mois ne suffit pas pour explorer cette île si vaste et connaître ses habitants au sens de l’hospitalité légendaire

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